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 IL FAUT EXPROPRIER LES BANQUES

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Jedi69
Real Hip-hop
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MessageSujet: IL FAUT EXPROPRIER LES BANQUES   Dim 12 Oct - 21:17

Wesh mon petit univers Hiphop du 6.9. !!!

Bien ou bien ?

bah, je sais pas où vous en êtes dans votre réflexion sur la crise financière actuelle, voilà comment je vois les choses :

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/

Citation :

Editorial lutte-ouvrieren°2097 du 10 octobre 2008

«Moraliser la finance» commencerait par l'expropriation des responsables de la crise

Bien que le mot écorche la bouche des ministres, ils sont obligés de parler de récession. Même d'après les statistiques officielles mensongères, pour le deuxième trimestre, la production recule. Ce qui signifie déjà des licenciements, des suppressions d'emplois supplémentaires, d'autant que nombre de grandes entreprises, celles de l'automobile en particulier, anticipent que leurs ventes iront en diminuant et elles mettent des travailleurs à la porte à titre préventif. Et plus il y a de licenciements, plus il y a de chômeurs, plus la consommation continuera à diminuer. C'est toute leur économie basée sur les lois du marché qui se retrouve sur la pente savonneuse.

Il n'y a pas d'illusions à se faire : la crise n'est pas finie. Plus personne n'ose prétendre que la crise financière partie des États-Unis restera sagement de l'autre côté de l'Atlantique. Chaque jour on nous annonce désormais qu'une nouvelle banque, cette fois-ci européenne, est menacée de faillite. Et en même temps on nous annonce les sommes fantastiques que les États européens alignent pour les sauver.

Sarkozy, s'agitant comme d'habitude sans que cela atténue la tempête financière, a réuni samedi dernier les dirigeants des quatre pays les plus riches de l'Union européenne pour élaborer un plan de sauvetage commun. Les dirigeants d'Allemagne, de Grande-Bretagne, de France et d'Italie se sont en effet mis d'accord sur... le chacun pour soi et tous pour leurs propres capitalistes !

Comme par miracle, chacun des gouvernements trouve des dizaines de milliards à mettre sur la table pour sauver telle ou telle banque. Le gouvernement allemand a sorti 50 milliards d'euros rien que pour dépanner une seule banque. La Grande-Bretagne vient de sortir 250 milliards de livres ! Quelques jours auparavant, le gouvernement français, dont le chef assurait il y a peu que les caisses sont vides, a trouvé le moyen, en association avec le gouvernement belge, de débourser 6,4 milliards pour renflouer Dexia !

Les gouvernements nous serinent depuis des années, ici, en France, que le déficit de la Sécurité sociale, estimé ces temps-ci à 9 milliards d'euros, serait catastrophique. Et c'est pour éviter cette prétendue catastrophe qu'ils ont imposé les franchises médicales, la diminution des remboursements et toutes les mesures qui empêchent les classes populaires de se soigner convenablement. Mais, pour racheter la seule banque Dexia, pour dédouaner généreusement ses actionnaires, ils ont trouvé en 24 heures de quoi combler les deux tiers du déficit de la Sécu.

Et des États-Unis aux pays européens, se mène une seule et même politique de classe, d'un cynisme écœurant, qui consiste à distribuer des sommes, qui se chiffrent en dizaines et en centaines de milliards, aux banques, aux entreprises capitalistes, aux spéculateurs, que l'on fera payer à toute la population.

Cela n'arrête même pas la crise. Le système bancaire tremble sur ses bases. Le krach de la Bourse n'est plus une menace mais un fait. Les places boursières se suivent dans la chute au fil du décalage horaire. Les injections d'argent des États pour sauver les institutions financières facilitent seulement le rachat des banques les unes par les autres. C'est ainsi que l'argent public dépensé pour sauver la banque Fortis la semaine dernière a servi cette semaine à faciliter le rachat de cette banque par BNP Paribas. Pendant que l'économie mondiale tremble, les plus forts des requins de la finance avalent de plus faibles avant d'être, peut-être, croqués à leur tour...

Même si la crise bancaire ne s'aggrave pas davantage, elle aura conduit à une redistribution des cartes entre les institutions financières les plus puissantes, à une concentration plus grande encore, en laissant derrière la crise un champ de ruines, des entreprises fermées, des travailleurs jetés à la rue, des masses populaires poussées vers la pauvreté.

Devant l'ampleur de la débâcle, les dirigeants des États en appellent tous à la moralisation de la finance, à son contrôle, tout en arrosant les financiers spéculateurs, responsables de la crise.

La seule réponse à la crise financière qui serait dans l'intérêt de la population n'est certainement pas de renflouer les financiers avec l'argent de leurs victimes. Ce serait d'exproprier toutes les banques pour les réunir en une seule et la soumettre en effet au contrôle ; pas celui d'autres financiers et de leurs compères, mais celui de leurs salariés, de leurs petits usagers et de toute la population.

Arlette LAGUILLER

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teckel
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MessageSujet: Re: IL FAUT EXPROPRIER LES BANQUES   Dim 12 Oct - 23:10

voilà comment ELLE voit les choses Wink
construis ta propre pensée espèce de naïf rendeer

les crises financières c'est cyclique. Il suffit de patienter on s'en sortira thumleft

biz
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Jedi69
Real Hip-hop
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Nombre de messages : 884
Date d'inscription : 04/03/2006

MessageSujet: Re: IL FAUT EXPROPRIER LES BANQUES   Lun 13 Oct - 3:57

Wesh mon petit univers Hiphop du 6.9. !!!

Bien ou bien ?



- Je vois les choses comme ARLETTE.

- Et depuis le temps qu'on se connait virtuellement, tu sais aussi que je construis aussi "ma propre" manière de pensée. En fin, on est dans le même univers, le même monde ... même s'il y avait des mondes parallèles, ils seraient commun à chacun, et on pourrait avoir des visions, des regards semblables, voir les mêmes ... c'est ce qu'on appelle communément la vérité.

- La crise, C'est cyclique ? Et alors ? Les êtres humains n'y interviennent pas ? La bourgeoisie en profite, elle profite sur notre dos. Aux travailleuses, travailleurs de rompre ce cycle, cette spirale catastrophique. Oui, les travailleuses, travailleurs s'en sortiront si seulement ils exercent le pouvoir sur les finances locales, nationales et mondiales, sinon, c'est encore nous qui allons payer l'ardoise ... impôts, taxes, inflations etc etc de plus en plus violemment, dictatures, guerres. Faudra se battre contre ça, prendre le pouvoir, exercer le pouvoir.

Citation :

Trotsky en 1938 (Programme de Transition)



L'expropriation des banques privés et l'étatisation du système de crédit


L'impérialisme signifie la domination du capital financier. A côté des consortiums et des trusts, et souvent au-dessus d'eux, les banques concentrent dans leurs mains le commandement réel de l'économie. Dans leur structure, les banques reflètent, sous une forme concentrée, toute la structure du capitalisme contemporain : elles combinent les tendances du monopole aux tendances de l'anarchie. Elles organisent des miracles de technique, des entreprises gigantesques, des trusts puissants; et elles organisent aussi la vie chère, les crises et le chômage. Impossible de faire un seul pas sérieux dans la lutte contre le despotisme des monopoles et l'anarchie capitaliste, qui se complètent l'un l'autre dans leur œuvre de destruction, si on laisse les leviers de commande des banques dans les mains des rapaces capitalistes.

Afin de réaliser un système unique d'investissement et de crédit, selon un plan rationnel qui corresponde aux intérêts du peuple tout entier, il faut fusionner toutes les banques dans une institution nationale unique. Seules, l'expropriation des banques privées et la concentration de tout le système de crédit entre les mains de l'État mettront à la disposition de celui-ci les moyens nécessaires réels, c'est-à-dire matériels et non pas seulement fictifs et bureaucratiques, pour la planification économique.

L'expropriation des banques ne signifie en aucun cas l'expropriation des petits dépôts bancaires. Au contraire : pour les petits déposants, la BANQUE D'ÉTAT UNIQUE pourra créer des conditions plus favorables que dans les banques privées. De la même façon, seule, la banque d'État pourra établir pour les fermiers, les artisans et les petits commerçants des conditions de crédit privilégiées, c'est-à-dire à bon marché. Néanmoins, plus important encore est le fait que toute l'économie, avant tout l'industrie lourde et les transports, dirigée par un état-major financier unique, servira les intérêts vitaux des ouvriers et de tous les autres travailleurs.

Cependant, l'ÉTATISATION DES BANQUES ne donnera ces résultats favorables que si le pouvoir d'État lui-même passe entièrement des mains des exploiteurs aux mains des travailleurs.


Citation :

lutte-ouvriere

Crise financière

Exproprier le capital financier !

Face à la crise financière, les États, de l'Islande aux Etats-Unis en passant par la France et les autres puissances européennes, ne savent qu'ouvrir leurs caisses pour renflouer les banquiers faillis.

Cela peut prendre plusieurs formes : l'intervention des banques centrales pour prêter des capitaux aux banques à cours de liquidités, la reprise avec des fonds publics des titres « toxiques », l'entrée d'organismes publics au capital de certaines banques, la garantie étatique sur les activités de telle ou telle institution financière, etc. Mais, dans tous les cas, il s'agit de l'intervention de la puissance publique dans les affaires des capitalistes privés.

Cela fait dire à un certain nombre de politiciens et de commentateurs qu'il s'agirait de « nationalisations » et que, après des décennies de « libéralisme débridé », les gouvernements seraient contraints de revenir à une économie régulée par les États, seul moyen d'après eux d'éviter la crise catastrophique.

Mais ce ne sont là que des mots. L'intervention de l'État dans l'économie est constante et, depuis longtemps, les entreprises capitalistes ne survivraient pas sans son aide, qu'il joue le rôle de banquier, de client, de représentant de commerce ou tout simplement de prestataire de services gratuits (de l'aménagement du territoire à la distribution d'énergie et aux subventions).

Plutôt que de dire que les États en seraient à nationaliser les banques, il serait plus exact de dire qu'ils prennent en charge les branches pourries, reprennent à leur compte les dettes insolvables et les crédits douteux des financiers en faillite, en leur fournissant en échange des crédits d'État. Quant aux parties jugées saines, ils les offrent pour une bouchée de pain aux banques qui paraissent solides. C'est par exemple ce que viennent de faire la France et la Belgique en assumant les dettes de Fortis et en confiant le reste à BNP Paribas.

Mais même la nationalisation effective des banques existantes, si certains États en arrivaient là, ne constituerait qu'une opération de blanchiment d'argent à grande échelle. Les financiers à qui les États rachèteront leurs actions n'auront en effet rien de plus pressé que de fonder de nouvelles banques ou autres institutions financières avec leurs capitaux propres et frais, à partir desquelles ils pourraient de nouveau se lancer dans la spéculation. De plus la crise de confiance des capitalistes dans leur propre système financier pourrait se reporter alors sur les États. C'est peut-être certains d'entre eux qui se trouveraient alors en faillite et dont la monnaie s'écroulerait, avec des conséquences économiques et politiques catastrophiques.

Ce qui serait nécessaire, c'est l'expropriation de l'ensemble du système financier, ainsi que sa fusion en un ensemble unique. Cette expropriation devrait avoir lieu sans indemnité ni rachat. Car il n'y a pas à donner aux spéculateurs une prime pour recommencer leurs jeux dangereux. Et seule la fusion en un ensemble unique pourrait permettre que le système de crédit serve vraiment à faire fonctionner l'économie, c'est-à-dire à produire tout simplement pour quels population ait les moyens de vivre décemment. Encore faudrait-il, bien sûr, que cette banque centrale unique soit au service de la population, et pas à celui des financiers et des capitalistes.

Il faudrait pour cela que la population ait les moyens de contrôler cet organisme financier, que le secret des affaires soit aboli, afin que l'économie soit effectivement orientée vers la satisfaction des besoins, et pas vers l'accumulation de profits. Il faudrait donc que les travailleurs se donnent les moyens d'intervenir à tous les niveaux de décision. En bref, qu'ils exercent le pouvoir.

Paul GALOIS
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MessageSujet: Re: IL FAUT EXPROPRIER LES BANQUES   Jeu 23 Oct - 17:39

jedi c'est le fils spirituel d'Arlette!
lol
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